jeudi 22 juin 2017

Un TARDIS dans ma PàL (7) : Challenges estivaux à gogo



Je voulais attendre d’avoir passé un cap important (la barre des 20 par exemple) pour faire un nouveau bilan de PàL, mais celle-ci est capricieuse et semble résister à toute tentative de régime. Si j’arrive à la contenir sur son étagère au prix de quelques contorsions, difficile de faire assez de place pour qu’un TARDIS puisse s’y tenir.

mardi 20 juin 2017

Les disparus du Clairdelune (La passe-miroir 2) – Christelle Dabos


Il y a deux ans de cela, j’ai découvert la série La passe-miroir grâce à une amie à moi. La quatrième de couverture faisant un peu peur, j’avais été plus qu’agréablement surprise en découvrant une étonnante saga de fantasy légèrement post-apo avec un univers très travaillé et une héroïne très attachante. Il était donc plus que temps de m’attaquer à la suite, grâce à la complicité de la même amie qui m’a gentiment prêté son exemplaire.

dimanche 18 juin 2017

Le petit répertoire des légendes rationnelles – Ugo Bellagamba


J’avais acquis aux dernières Utopiales L'Origine des Victoires afin de continuer à explorer l’œuvre d’Ugo Bellagamba (après avoir lu Tancrède il y a très longtemps), mais c’est finalement par ce petit recueil numérique que j’ai poursuivi ma route. Et je dois dire que le monsieur sait y faire pour construire des univers charmants.

Le petit répertoire des légendes rationnelles se compose de quinze nouvelles qui ont toutes (ou presque) été publiées dans des anthologies ou des revues. On y trouve de la SF, du fantastique et de la fantasy (le tout parfois mélangé). Chaque nouvelle est introduite par un petit texte de Ugo Bellagamba qui revient sur son contexte de création ou de publication.

J’ai lu ce recueil pendant mes vacances, et je dois dire qu’il m’a bien fait voyager avec ses univers très originaux. Il y a souvent un côté steampunk ou rétrofuturiste qui donne beaucoup de charme, et de manière générale j’ai trouvé qu’aucun texte ne nous baladait dans un terrain trop convenu.

Les nouvelles ne nous contentent pas de nous vendre du rêve, elles sont également bien écrites et bourrées de références (notamment à des auteurs anciens). Cela vient du fait qu’il s’agit d’œuvres « de commande », mais on sent également de manière générale que Ugo Bellagamba est un passionné.

Cela pourrait rendre certains textes obscurs mais il n’en est rien. Les textes introductifs donnent énormément d’explications, et même si parfois je voyais bien que je passais à côté de certaines choses… et bien ça ne m’a pas empêché d’apprécier l’aventure. Voyez un peu le programme de l’expédition :

Les Années d’orichalque est une excellente introduction qui mélange dragons, SF et mythologie nordique. J’ai juste adoré ce cocktail improbable, d’autant plus quand il commence à faire référence à un dessin animé de mon enfance.

On enchaîne ensuite avec Écrire l’humain, où l'on découvre ce qu'il se passe dans les bibliothèques après la fermeture. L’idée est rigolote et bien exploitée. Je me demande si mes manuels de marketing font la même chose là où je travaille…

La Fin de toutes les fêtes est un conte de Noël mettant en scène un personnage de l'histoire italienne et la Befana. L’ambiance est fort réussie, du coup même s’il m'a sans doute manqué quelques clés de lecture (notamment autour du héros), j’ai bien apprécié la balade.

Un hiver avec Fermi est un récit de la vie humaine réalisé par un narrateur original. Plutôt sympathique et méditatif comme texte (le titre vous donne un indice sur le contenu).

Avec ses vampires de l’espace, L’Icare hermétique exploite un concept assez improbable. Cela n'empêche pas l'auteur de mettre en scène un univers original et une jolie histoire sur la rébellion.

Journal d’un poliorcète repenti revisite par la fiction le printemps arabe de 2011. C’est très intéressant, autant pour l’univers très travaillé que toutes les questions que cela amène (je m’interroge très souvent d’ailleurs sur ce qu’on écrira dans nos livres d’histoire de la période actuelle).

Ma petite reine des neiges est un joli récit d'aventure bien steampunk mettant en scène Rudyard Kipling. Sympathique à lire.

J’ai beaucoup aimé La Maladie d’Alice un très beau texte qui mélange avec brio l'univers d'Alice au pays des merveilles et la maladie d'Azheimer (et je dois avouer que l’ensemble fonctionne à merveille !).

Non-absinthe est une jolie histoire sur le souvenir des disparus doublée d'un bel hommage à Jules Verne. Il m’a drôlement donné envie de lire le roman Le rayon vert, qui a l’air bien loin de ce que je connais de l’œuvre de Jules Verne.

Dans Purple Brain, il y a un petit côté « fanfiction » dans cette façon de mettre en scène l'astrophysicien André Brahic. Une nouvelle intéressante et débordante de bonnes idées, une fois encore.

Quand il y aura des pommiers sur Mars est une uchronie assez délirante (où l'on retrouve des communistes à tendance steampunk sur Mars) dont j’ai beaucoup apprécié le ton très positif au final.

J’ai eu un peu de mal avec Le Réducteur de possibilités, un texte hommage intéressant pour son univers décalé et touchant mais pas forcément facile à suivre.

Je connaissais déjà Le Suicide de la démocratie qui avait été publié dans l’anthologie Appel d’air. Il est toujours aussi percutant à la relecture (je ne vous le résume pas, le titre le fait très bien).

Il m’a sans doute manqué quelques éléments pour tout comprendre dans Le Tigre de la Lune mais j’ai néanmoins passé un bon moment en lisant cette histoire mettant en scène Barjavel (encore une fanfiction !)

Le recueil se termine sur La Véritable Histoire de Messire Gauvain et le Chevalier Vert, un excellent pastiche des histoires de la Table ronde, plus vrai que nature, avec une conclusion fort intéressante.

Voilà pour ce petit tour d’horizon qui vous aura donné envie de jeter un œil à ce recueil. Bien évidemment on ne ressort jamais convaincu de toutes les nouvelles qu’on a lu, mais pour ma part j’ai passé un excellent moment.

Les quatre textes qui m’ont le plus touchée sont Les Années d’orichalque, La Maladie d’Alice, Non-absinthe et La Véritable Histoire de Messire Gauvain et le Chevalier Vert. C’est assez rigolo parce qu’ils se situent au début, au milieu et à la fin du recueil, ce qui montre qu’il est bien construit, je n’ai jamais eu de baisse de régime du coup !

J’ajouterais en passant que ce recueil publié exclusivement en numérique est le genre de livre électronique que j’adore : on peut picorer dedans à loisir et découvrir plein de textes d’un auteur sans avoir à courir après une anthologie ou un numéro de revue épuisé depuis longtemps.

Le coût est modique pour le lecteur, et l’investissement est j’imagine relativement minime pour l’éditeur. Tout le monde y trouve son compte, y compris l’auteur dont les textes restent disponibles. Bref c’est une excellente initiative, et j’aimerais qu’on ait accès à ce type d’ouvrage pour plein d’autres auteurs !

D’autres avis :
à venir

vendredi 16 juin 2017

Doctor Who 10x09 – Empress of Mars


Après un triple épisode bien dense, retour cette semaine à des choses plus simples (à l’échelle de Doctor Who s’entend). Prenez des soldats britanniques de l’époque victorienne avides de richesse, des anciens habitants de Mars au tempérament glaciaire et un Doctor, mélangez bien… et en route pour une histoire classique et efficace.

mercredi 14 juin 2017

Wonder Woman – Patty Jenkins

 

Après avoir bien apprécié le personnage dans le film Batman v. Superman, c’est peu de dire que j’attendais le film Wonder Woman. Allait-il nous réussir à offrir enfin un vrai (et bon) film de super-héroïne ou allait-il définitivement couler l’univers cinématographique DC ? Spoilers : je crois bien qu’il vient justement de le sauver !

lundi 12 juin 2017

L’étrangère – Gardner Dozois


Réédité l’année dernière chez ActuSF, L’Étrangère est un roman de SF qui nous raconte une histoire d’amour atypique entre un humain et une extra-terrestre. Ecrit par Gardner Dozois, ce court texte offre une belle exploration sur le thème du rapport à l’Autre. Merci à Lune qui me l’a fait découvrir !

samedi 10 juin 2017

Water Knife – Paolo Bacigalupi


Je vous parle des fois de livres rencontrés au mauvais moment. Avec Water Knife, roman qui nous projette dans un futur où l’eau est devenue plus précieuse que le pétrole, c’est tout le contraire. Je l’ai commencé bien dans l’ambiance, au retour de mes vacances dans les îles grecques (où l’eau douce est rare et souvent importée du continent, ce qui n’empêche pas une débauche de piscines pour les touristes). Je l’ai terminé alors que Donald Trump annonçait le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, et tout à coup c’est comme si cette anticipation devenait réalité.

jeudi 8 juin 2017

Doctor Who 10x08 – The Lie of the Land


Voilà déjà deux semaines que le Doctor doit affronter ces ennemis bien coriaces que sont les Monks. Il est grand temps de leur régler leur compte, même si la situation dans laquelle se trouvaient nos héros à la fin de l’épisode précédent ne promet pas une solution de facilité. Ce troisième épisode va-t-il se révéler une conclusion épique ou nous fera-t-il l’effet d’un ballon qui se dégonfle ? Il va falloir user de spoilers pour le savoir.

mardi 6 juin 2017

Recueil factice – Mai 2017


Hourra ! Je ne sais pas comment j’ai réussi ce miracle, mais malgré un programme bien chargé (merci les comptes rendus d’épisodes de Doctor Who qui occupent mes week-ends !) et une bonne semaine de vacances loin du PC, ce recueil factice arrive dans les temps ! En route donc pour un petit voyage en TARDIS qui passera par la Tour sombre bien sûr, mais aussi tout un tas de textes divers et variés dégustés en parallèle.

dimanche 4 juin 2017

Doctor Who 10x07 – The Pyramid at the End of the World


Après un début de saison plutôt pépère, Extremis, l’épisode de la semaine dernière, donnait l’impression de passer aux choses sérieuses. Avec The Pyramid at the End of the World (dont le titre sonne tellement comme un épisode des années 60-70), deuxième partie du milieu de saison, on continue sur cette lancée. Spoilers, comme toujours.

vendredi 2 juin 2017

Les loups de la Calla (La tour sombre 5) – Stephen King


« L'heure est venue de se mettre debout et d'être sincère »

Après un quatrième tome un peu longuet, je poursuis ma relecture de la Tour Sombre. J’ai été abandonnée temporairement par Alys qui a fait un crochet par les œuvres annexes de Stephen King, mais nul doute que nous retrouverons bientôt, c’est le ka ! Mieux construit et plus prenant, Les loups de la Calla nous ramène sans effort sur le sentier du Rayon pour la suite des aventures de notre ka-tet préféré.